Notre voyage à Sarapiqui, dans le Nord-Ouest du pays, nous a encore une fois fait vivre de belles expériences culturelles. Nous sommes partis jeudi à 4h du matin avec le guide de la coop Santa Elena, sa copine de près de 20 ans plus jeune que lui (ce qui semble très normal ici) ainsi qu'un chauffeur qui parlait un type d'espagnol de la rue. Là-bas, les trois administratrices de la coopérative de Sarapiqui (et oui seulement des femmes : une exception!) nous attendait pour discuter du projet de site Web. Mathieu s'occupe de la partie informatique-graphisme-photos et Geneviève rédige le contenu en trois langues. En fait, il s'agit d'un prêt de volontaires entre coopératives.
Une expérience particulière que nous a fait vivre l'élaboration du site Web est la prise de photos d'enfants d'une école primaire qui profite de subventions octroyées par la coopérative Sarapiqui. Les enfants ici ont l'air plus disciplinés en classe que chez nous (ex.: lorsqu'un visiteur entre dans la classe, tous se lèvent d'un bond pour saluer).
Qu'est-ce qui est bien à Sarapiqui, c'est que puisque ce n'est pas une zone très touristique, le coût de la vie est beaucoup moins élevé qu'à Monteverde (aller au restaurant là-bas coûte aussi cher que de faire son épicerie à Monteverde). Par contre, les salaires des habitants sont aussi beaucoup plus bas. C'est probablement la zone rurale la plus pauvre que nous avons vu durant notre voyage. Ils ont par ailleurs une plus grande biodiversité qu'à Monteverde ainsi qu'une chute d'eau superbe sans trop de touristes.
En allant chez une productrice de fromage frais, nous avons aussi compris pourquoi les fromages ici, en plus de ne pas goûter grand chose, sont tous les mêmes. En fait, c'est qu'ils utilisent tous le même produit pour contrôler la teneure en calcium et pour les bactéries, la seule chose qui peut faire la différence c'est la quantité de sel. Bref, un fromage fermier, mais pas très artisanal.
De retour au Monteverde, nous avons profité de notre journée de samedi pour aller au Serpentarium pour en voir de toutes les couleurs : boa constricteur, coral, tarentule, tortues de toutes sortes, grenouille vénéneuse (utilisée ici comme drogue hallucinogène), rhinocéros-insecte, etc. C'est amusant de savoir que ces bêtes vivent en permanence tout près de nous. Les serpents du Costa Rica étouffent leur proies (ex.: Boa) ou leur injectent un venim mortel (pour l'homme, le venim est mortel entre 4 et 7 heures généralement). Or, des anti-poisons existent pour la plupart des serpents (sauf un). En général, il n'y a pas vraiment de morts ici, le plus grave qui arrive à cause de la longueur du chemin jusqu'à l'hôpital est l'amputation de bras ou de jambes.
Finalement, le petit village de Santa Elena a fait les manchettes en fin de semaine, mais ce pour une vraiment triste raison. Un meurtre de plus s'ajoute à la longue liste des derniers mois au Costa Rica. En effet, un jeune de 19 ans sous les influences de la drogue a poignardé à mort son ancienne petite copine par jalousie. Les personnes de notre entourage connaissaient les deux jeunes. Donc, finalement, ce n'est vraiment pas seulement en ville qu'il existe des histoires d'horreur.
lundi 30 juin 2008
mercredi 25 juin 2008
Départ pour le Nord : Sarapiqui
Afin de pouvoir recueillir assez d'information sur la coopérative soeur de Coopesanta Elena, soit Coope Sarapiqui, nous partons pour deux jours dans le Nord-Est du Costa Rica, soit à 5h de Monteverde en voiture. Nous avions bien hâte de retrouver cet endroit impressionnant avec ces magnifiques chutes d'eau, rivières, grenouilles rouges et bleus.
À part de cela, nous espérons que vous avez passé une excellente fête nationale. Quant à nous, nous avons festoyer avec l'autre québécoise du coin ainsi qu'avec un couple de costaricains qui désirent apprendre le français et venir au Québec dans peu de temps. Mais cinq, c'est quand même peu comparativement à 200 000 personnes.
Par ailleurs, ici le travail continue. Geneviève a tenue sa première réunion officielle sur son projet de ferme biologique avec les gens de la coopérative. C'est fascinant comment le rythme des réunions est différent : il faut s'armer de beaucoup de patience! Mathieu se consacre maintenant au travail de bureau : site Internet, graphisme, etc.
Donc, plus de nouvelles et de photos au retour.
À part de cela, nous espérons que vous avez passé une excellente fête nationale. Quant à nous, nous avons festoyer avec l'autre québécoise du coin ainsi qu'avec un couple de costaricains qui désirent apprendre le français et venir au Québec dans peu de temps. Mais cinq, c'est quand même peu comparativement à 200 000 personnes.
Par ailleurs, ici le travail continue. Geneviève a tenue sa première réunion officielle sur son projet de ferme biologique avec les gens de la coopérative. C'est fascinant comment le rythme des réunions est différent : il faut s'armer de beaucoup de patience! Mathieu se consacre maintenant au travail de bureau : site Internet, graphisme, etc.
Donc, plus de nouvelles et de photos au retour.
lundi 23 juin 2008
Urine, canne à sucre et chauve-souris!
Notre fin de semaine a été très riche en découvertes de toutes sortes. Samedi, nous avons fait une marche de 10 km pour nous rendre plus haut dans le Monteverde au musée des chauve-souris (murciélagos). Ce fut vraiment intéressant de pouvoir entendre les cris de ces petits animaux en direct et en fréquence audible (par bout cela ressemble un peu à celui des dauphins). Nous ne savions pas à quel point ces petites bêtes étaient utiles pour l'équilibre écologique de la planète. En effet, ils constituent les polinisateurs uniques de plusieurs plantes (dont les fleurs des cactus qui produisent la téquila). De plus, très rares sont ceux qui se nourissent de sang et quand ils le font, ce n'est jamais qu'en très petite quantité. Les préjugés qui demeurent ainsi que la chasse pour la viande en Afrique font en sorte que plusieurs sont en voie d'extinction et ainsi menace l'existence de milliers de plantes sur Terre. Dans la même résidence que le musée sur les chauves-souris se situaient aussi l'unique chocolaterie de la région. Excellents les chocolats (ne vous inquiétez pas, on s'est payé la traite)! Le dimanche nous nous sommes rendus dans une communauté un peu retirer du centre touristique, San Luis. Cette communauté composée essentiellement d'agriculteurs et d'artisans est vraiment dynamique et solidaire. En fin de semaine, ils fêtaient leur saint patron, Saint-Louis, avec deux jours d'activités (ex.: courses de chevaux et à pied). Ils font tous en commun : construction aqueduc, pavage des routes, etc.
Plus précisément, nous sommes allez sur la ferme d'une famille très active dans la coopérative, la famille vargas-leiton. Ils produisent de la canne à sucre, du café et ils ont deux vaches pour fabriquer leur fromage et leur yogourt pour au moins trois familles. Après l'avoir récolté avec la machette, nous avons donc produit du jus de canne avec une presse mécanique (el trapiche) à traction animale (faute de boeufs c'était nous qui les ont remplacés). La canne fraîche est excellente, mais biensûr très sucrée.
La vie des gens est ici très simple et très saine, en tout cas beaucoup plus que celle proche du centre touristique. Plusieurs personnes ici se basent beaucoup sur les produits naturels pour se soigner. Dans ce sens, l'ancien gérant de la coopérative, Guillermo, nous a fait la promotion des vertues de boire son urine. Lorsque celui-ci sait qu'il doit faire un grand effort physique, celui-ci boit son urine, et sinon, celui des bébés. Lorsque les gens se font aussi mordre par des serpents, ils utilisent aussi l'urine pour se soigner. Nous avouons avoir été un peu étonnés de cela.
Nous avons marché aussi autour d'une grande propriété terrienne qui appartenait à la coopérative et qui a été distribuée entre 24 familles qui ne possédaient pas de terre (très beau projet). Par la suite, nous avons visité une ferme laitière typique de la région. Nous avons été étonné par la modernité des procédés et des installations. Malgré la petite taille du troupeau (20 vaches), la traite se fait à l'aide de trayeuse mécanique, l'insémination est artificielle et il y a un grand contrôle du nombre de bactéries. Ils ont aussi un problème avec le prix des droits de produire payé aux usines de transformation (comme le problème des quotas au Québec). Bref, étonnant!
Finalement, nous avons eu la chance de connaître les secrets de la fabrication de savons artisanaux fait par le chargé de projets de la coopérative. Sans blague leur description donne plus envie de les mangés que de se laver avec (ex.: chocolat et orange, olive et herbes, vanille et café, etc.).
Bref, une fin de semaine très intéressante.
En passant, bonne Saint-Jean-Baptiste à tous et à toutes, profitez en bien!
Plus précisément, nous sommes allez sur la ferme d'une famille très active dans la coopérative, la famille vargas-leiton. Ils produisent de la canne à sucre, du café et ils ont deux vaches pour fabriquer leur fromage et leur yogourt pour au moins trois familles. Après l'avoir récolté avec la machette, nous avons donc produit du jus de canne avec une presse mécanique (el trapiche) à traction animale (faute de boeufs c'était nous qui les ont remplacés). La canne fraîche est excellente, mais biensûr très sucrée.
La vie des gens est ici très simple et très saine, en tout cas beaucoup plus que celle proche du centre touristique. Plusieurs personnes ici se basent beaucoup sur les produits naturels pour se soigner. Dans ce sens, l'ancien gérant de la coopérative, Guillermo, nous a fait la promotion des vertues de boire son urine. Lorsque celui-ci sait qu'il doit faire un grand effort physique, celui-ci boit son urine, et sinon, celui des bébés. Lorsque les gens se font aussi mordre par des serpents, ils utilisent aussi l'urine pour se soigner. Nous avouons avoir été un peu étonnés de cela.
Nous avons marché aussi autour d'une grande propriété terrienne qui appartenait à la coopérative et qui a été distribuée entre 24 familles qui ne possédaient pas de terre (très beau projet). Par la suite, nous avons visité une ferme laitière typique de la région. Nous avons été étonné par la modernité des procédés et des installations. Malgré la petite taille du troupeau (20 vaches), la traite se fait à l'aide de trayeuse mécanique, l'insémination est artificielle et il y a un grand contrôle du nombre de bactéries. Ils ont aussi un problème avec le prix des droits de produire payé aux usines de transformation (comme le problème des quotas au Québec). Bref, étonnant!
Finalement, nous avons eu la chance de connaître les secrets de la fabrication de savons artisanaux fait par le chargé de projets de la coopérative. Sans blague leur description donne plus envie de les mangés que de se laver avec (ex.: chocolat et orange, olive et herbes, vanille et café, etc.).
Bref, une fin de semaine très intéressante.
En passant, bonne Saint-Jean-Baptiste à tous et à toutes, profitez en bien!
vendredi 20 juin 2008
Une semaine de trop!
Absorber par notre travail et par nos aventures parmi les ticos, on vient seulement de se rendre compte que nous aurions pu revenir une semaine plus tôt : mauvais calcul de notre part (nous étions supposés rester 10 semaines, mais ce sera plutôt pour 11 semaines). Mais, bon, il est un peu trop tard pour changer les choses.
À part de cela, nous commençons a bien nous intégrer au sein de la coopérative. Mathieu est maintenant en charge de créer un site Internet pour une coopérative soeur et Geneviève essaye de faire bouger les choses pour que le travail qu'elle fait ne soit que du papier sans actions qui suivront après son départ.
Après la Fortuna plutôt coûteuse, nous allons continuer à faire du tourisme dans Monteverde, de toute façon, il y a tellement de choses à faire (entre les chutes d'eau, tour agrotouristiques, musées de toutes sortes, randonnées, il n'y a pas de quoi s'ennuyer!).
À part de cela, nous commençons a bien nous intégrer au sein de la coopérative. Mathieu est maintenant en charge de créer un site Internet pour une coopérative soeur et Geneviève essaye de faire bouger les choses pour que le travail qu'elle fait ne soit que du papier sans actions qui suivront après son départ.
Après la Fortuna plutôt coûteuse, nous allons continuer à faire du tourisme dans Monteverde, de toute façon, il y a tellement de choses à faire (entre les chutes d'eau, tour agrotouristiques, musées de toutes sortes, randonnées, il n'y a pas de quoi s'ennuyer!).
mardi 17 juin 2008
Bananes et cafe
Aujourd hui je (Mathieu) me suis leve a 6h00 du matin pour aller travailler dans la plantation de cafe d Edwin. Ce fut une rude journee de travail! Je suis parti avec Edwin et Giovanni (un ebeniste qui travaille avec Edwin) pour aller nettoyer la plantation. Les deux ticos s occupaient de nettoyer au taille-bordure les mauvaises herbes et mon role etait de couper a la machette les feuilles des bananiers. Ici, tous les producteurs de cafe plantent des bananiers dans leur plantation de cafe car les feuilles de ceux-ci procurent de l ombre aux plants de cafe (d ailleurs, les bananes fraiches sont exquises!). Par contre, avant notre passage d aujourd hui, il y avait trop d ombre, c est pour quoi je devais faire un peu de menage.
Genevieve, de son cote, a continue de travailler au bureau sur son projet de developpement de la ferme modele biologique.
N.B. Voici un lien montrant des images (plutot moches, en realite c est bien plus beau!) des eaux chaudes du volcan ou nous sommes alles a La Fortuna
http://www.arenal.net/baldi-hot-springs.htm
Genevieve, de son cote, a continue de travailler au bureau sur son projet de developpement de la ferme modele biologique.
N.B. Voici un lien montrant des images (plutot moches, en realite c est bien plus beau!) des eaux chaudes du volcan ou nous sommes alles a La Fortuna
http://www.arenal.net/baldi-hot-springs.htm
lundi 16 juin 2008
La fortuna, ville du tourisme
Ouf, le volcan n'a pas explosé durant notre séjour à ses pieds. Nous sommes partis vendredi matin en mini-bus pour aller rejoindre un bâteau qui nous attendait pour la traverse du lac Arénal (laguna de Arenal. Le site est assez joli et nous étions heureusement étonnés qu'il y ait si peu de bâteaux et de développement. Par la suite, nous avons rejoins notre hôtel pour nous préparer pour notre randonnée dans le parc du Volcan Arénal. Le guide était plutôt particulier (il disait souvent que l'on pouvait mourir en tout temps, car une explosion était possible), mais se fut encore une fois très impressionnant (singes, oisaux, arbres géants, etc.). Par la suite nous avons tenter d'observer à la noirceur la lave du volcan, mais nous avons seulement pu observer le crachat de pierres volcaniques rouges éjectées du cratères. Ces pierres étaient tout de même de la taille d'une maison selon le guide. Nous n'avons pas pu nous approcher à moins de 2 km, car les éruptions sont exrêmement toxiques. Nous n'avons pas voulu faire comme d'autres touristes qui sont morts pour il y a trois ans après avoir voulu trop s'approcher du volcan. En effet, il s'agit du troisième volcan le plus dangereux du monde. Par la suite, nous sommes allés faire trempette dans les eaux thermales volcaniques près du volcan. Les piscines n'étaient pas forgées naturellement, mais c'était tout de même vraiment plaisant et très beau. Il y avait aussi un tobogan, un petit peu dangereux, qui a fait en sorte que Mathieu c'est retrouvé en sang après s'être cogné la tête. Ne vous inquiétez pas, il ne s'est pas vraiment fait mal, seulement que nos capillaires étaient tellement dilatés par la chaleur des eaux thermales (qui montaient jusqu'à 63oC) qu'un petit choc a transformé le nez de Mathieu en chute de sang. Nous n'avons pas pu mangé sur place ou prendre un verre dans les bars piscines, car franchement, c'était plus que dispendieux. En fait, à la Fortuna pour s'en sortir à pas trop cher il faut trouver les endroits des ticos et non trop touristiques. Ceci est par contre difficile, car tout le village de ces survivants de l'explosion du volcan il y a 40 ans s'est transformé en zone seulement faite pour les touristes (ce qui lui enlève beaucoup de cachet). Le village qui était près du volcan lors de l'explosion (pueblo nuevo) n'a pas eu autant de chance (les villageois sont tous morts). Aujourd'hui, les environs du volcan sont remplacés par des hôtels de luxe inabordables. Ce développement désorganisé des institutions touristiques semble malheureusement incontrôlable ici.
Le samedi fut la journée que nous avons la plus appréciée. Nous sommes allés près de la frontière avec le Nicaragua pour faire une excursion sur une rivière qui héberge une faune très riche et dense d'oiseaux, de reptiles et bien sûr de singes. Caño negro tient son nom par la couleur de l'eau qui semble couleur pétrole à quelques endroits. La plupart des photos de notre séjour montrent par ailleurs nos découvertes au Caño negro. La ballade en bâteau était d'autant plus intéressante que nous avions la chance d'avoir un biologiste et une ornithologue à bord en plus des guides expérimentés. Finalement, dimanche, nous avons visité un autre trésor de la Fortuna : une chute de 70 m de haut entouré d'un autre petit parc naturel. Malheureusement, une infestation d'animaux obèses de Gringolandia (des américains) ne nous ont pas permis de nous sentir en communion avec la nature ni de prendre toute les photos que nous voulions. Finalement, nous avons pu constater comment le monde est petit dans les endroits touristiques par notre rencontre de deux québécois de Québec qui seront presque nos voisins.
Et en passant bonne fête des pères en retard, nous pensons fort à vous!
Le samedi fut la journée que nous avons la plus appréciée. Nous sommes allés près de la frontière avec le Nicaragua pour faire une excursion sur une rivière qui héberge une faune très riche et dense d'oiseaux, de reptiles et bien sûr de singes. Caño negro tient son nom par la couleur de l'eau qui semble couleur pétrole à quelques endroits. La plupart des photos de notre séjour montrent par ailleurs nos découvertes au Caño negro. La ballade en bâteau était d'autant plus intéressante que nous avions la chance d'avoir un biologiste et une ornithologue à bord en plus des guides expérimentés. Finalement, dimanche, nous avons visité un autre trésor de la Fortuna : une chute de 70 m de haut entouré d'un autre petit parc naturel. Malheureusement, une infestation d'animaux obèses de Gringolandia (des américains) ne nous ont pas permis de nous sentir en communion avec la nature ni de prendre toute les photos que nous voulions. Finalement, nous avons pu constater comment le monde est petit dans les endroits touristiques par notre rencontre de deux québécois de Québec qui seront presque nos voisins.
Et en passant bonne fête des pères en retard, nous pensons fort à vous!
vendredi 13 juin 2008
Départ pour la Fortuna, volcan Arénal
Vite, vite on part, seulement pour vous dire que l,on s,en va en voyage pour la Fortuna pour deux jours d;expédition. Une mise á jour des photos a été faite...On vous redonne plus de nouvelles au retour...en espérant que le volcan n;explose pas.
Bonne fin de semaine á tous!
Bonne fin de semaine á tous!
mercredi 11 juin 2008
Entre grenouilles et orchidées
En fin de semaine passée, nous avions décider de faire un peu de tourisme dans la région de Monteverde Nous sommes donc allés au jardin des orchidées qui comporte une panoplie d'orchidée indigènes du Costa Rica. Le jardin est bâti à partir des pousses recueillies dans les différents types de forêt du Costa Rica (primaire, secondaire, pluvieuse, nuageuse, etc.). C'est vraiment des plantes intéressantes. Chaque orchidée s'est adaptée en fonction d'attirée un seul type d'insecte soit par la couleur, les odeurs ou leur forme. Il y en a donc vraiment de toutes sortes : certaines qui sentent le clou de girofle, d'autres le fumier, d'autres extrêmement petites (nous avons d'ailleurs vu l'orchidée la plus petite au monde). Finalement, nous sommes aussi allés au Ranario (rana=grenouille), soit le musée des espèces de grenouilles qu'on retrouve au Costa Rica à l'état sauvage. Encore une fois, la diversité est impressionnante : des grenouilles toxiques halucinogènes, aux petites grenouilles couleur métal, au barriolés de toutes sortes de couleurs (oranges, bleus, verts, rouges). Bref, nous pensons que ce qui a de plus impressionnant ici, s'est vraiment la diversité biologique. Lundi, nous sommes allés proche de San José pour rencontrer les gens de la seule association costaricaine des coopératives de café qui s'inscrivent dans le cadre du commerce équitable. Ce fut très intéressant. On s'est alors rendu compte que pour faire partie de ce marché plus juste, cela exige une tonne de paperasses et de ressources humaines. On se rend compte que ce n'est vraiment pas accessible aux petits producteurs s'ils ne se rassemblent pas pour créer des associations.
vendredi 6 juin 2008
Promenons nous dans les bois...
Après deux jours de travail, d'entrevues avec des membres de la coopérative (pour Geneviève) et de céramique (eh oui, encore pour Mathieu), nous sommes sortis avec la coopérative jeudi pour profiter d'activités gratuites d'une entreprise de plein air. Nous avons donc refait les tyroliennes (un vidéo que Mathieu a fait sera bientôt disponible sur youtube) et le périférique au-dessus des montagnes, mais nous sommes aussi allés dans la jungle par des sentiers et des ponts suspendus pour y contempler la nature. Nous avions la chance d'être accompagné d'un guide de la coopérative qui connaît la plupart des plantes, des insectes et des animaux. Ce fut très intéressant. Nous avons pu observer de grands singes qui se déplacent en groupe, des papillons, quelques unes des milliers de variétés d'orhidées présentes au Costa Rica, oiseaux, etc. Ce soir nous allons pour la première fois au restaurant depuis qu'on est à Santa Elena pour souligner le départ de notre ami gringo qui retourne à Boston. Mathieu est triste, il avait enfin rencontrer un ami pour le suivre dans ses niaiseries. Pour ce qui est des nouvelles d'ici, le Costa Rica célèbre le mois de mai le plus violent depuis huit ans (ils ont appelé cela mai noir). En effet, il y a eu 3 morts violentes par jour au mois de mai (soit par accident causé par la consommation d'alcool ou par meurtre). La montée des gangs de rues serait une des causes, mais selon les experts, c'est plutôt l'absence de lois assez sévères (des peines très faibles pour tout déli) et le manque d'effectifs dans la police (ou leur corruption car très peu payés) qui serait la cause de cette violence. De plus, le volcan Arénal, un des plus actifs du monde, a connu de grandes irruptions hier qui a necessité l'annulation des visites touristiques. Cependant, les explosions et les grandes coulées de lave ne menace pas pour l'instant la population locale. Nous y allons dans une semaine pour y faire un séjour touristique. Par ailleurs, une bonne nouvelle, les gens de Québec vont peut être pouvoir acheter bientôt du café Monteverde (de la coop) par le biais de Plan Nagua. Pour nous, finalement, on boit de temps en temps du café vu l'abondance et la qualité, mais on est toujours pas conquis.
mardi 3 juin 2008
Ouf, enfin le retour d'Internet! Eh oui, après la fin du monde qui est survenue durant les quatre jours d'absence d'Internet à la coopérative et le travail de plusieurs techniciens informatiques qui ont chacun mis leur grain de sel, les employés ont recommencé à retravailler.
Vendredi, après la petite fête à la coopérative, nous sommes sorties dans le centre-ville de Santa Elena ou nous avons rencontrer une dizaine de personnes qui parlaient français, surtout des québécois. Nous sommes sortis avec eux dans un bar d'ici, avec de la musique qui laissait à désirer, mais bon. Franchement, Santa-Elena la nuit se tranforme, mais pas nécessairement pour le mieux et le peu de policiers ne suffisent pas pour s'occuper de tout les problèmes qu'on peut y observer : voleurs, vendeurs de drogues, prostitution juvénile, etc. Apparemment, ces problèmes se sont vraiment accentués depuis une dizaine d'années avec la croissance du tourisme qui encourage ces marchés. On s'est tout de même bien amusés et cela a fait du bien de fêter un peu après un mois de sagesse! Le samedi a été plus tranquille à cause de l'indigestion fulgurante qu'a eu Mathieu. La dame qui travaille pour Edwin (le père de notre famille d'accueil) a utilisé des méthodes naturelles pour le soigner (méthodes de massage réflexives et tisanes de plusieurs herbes). On ne sait pas si c'est ça qui a marché, mais Mathieu c'est senti mieux peu de temps après le traitement. Nous sommes tout de même allés à la ferria (un genre de marché public qui se produit une fois par semaine). C'était sympathique avec tous ces vendeurs de mangues, de manioc, de bananes, de poissons, d'artisanat, etc. Il y avait même des musiciens pour mettre plus d'ambiance. Dimanche, il n'a vraiment pas fait beau. On a donc profité pour écouter la finale nationale de soccer. Un évènement qui semble s'être terminé dans de la violence absurde entre les partisans des équipes. Ce fut aussi la journée sans riz et harricots, car on a pu prendre en main la cuisine (ah que cela a fait du bien de manger des crèpes, des pâtes et une omelette). Pour ce qui est d'aujourd'hui, nous avons refait la visite guidée de la coopérative et de ses infrastructures et profiter du beau temps pour admirer les belles montagnes avec toute sa végétation. Vous allez donc pouvoir observer des photos de l'endroit o/u on fait la torréfication du café, le sèchage et le compost.
Vendredi, après la petite fête à la coopérative, nous sommes sorties dans le centre-ville de Santa Elena ou nous avons rencontrer une dizaine de personnes qui parlaient français, surtout des québécois. Nous sommes sortis avec eux dans un bar d'ici, avec de la musique qui laissait à désirer, mais bon. Franchement, Santa-Elena la nuit se tranforme, mais pas nécessairement pour le mieux et le peu de policiers ne suffisent pas pour s'occuper de tout les problèmes qu'on peut y observer : voleurs, vendeurs de drogues, prostitution juvénile, etc. Apparemment, ces problèmes se sont vraiment accentués depuis une dizaine d'années avec la croissance du tourisme qui encourage ces marchés. On s'est tout de même bien amusés et cela a fait du bien de fêter un peu après un mois de sagesse! Le samedi a été plus tranquille à cause de l'indigestion fulgurante qu'a eu Mathieu. La dame qui travaille pour Edwin (le père de notre famille d'accueil) a utilisé des méthodes naturelles pour le soigner (méthodes de massage réflexives et tisanes de plusieurs herbes). On ne sait pas si c'est ça qui a marché, mais Mathieu c'est senti mieux peu de temps après le traitement. Nous sommes tout de même allés à la ferria (un genre de marché public qui se produit une fois par semaine). C'était sympathique avec tous ces vendeurs de mangues, de manioc, de bananes, de poissons, d'artisanat, etc. Il y avait même des musiciens pour mettre plus d'ambiance. Dimanche, il n'a vraiment pas fait beau. On a donc profité pour écouter la finale nationale de soccer. Un évènement qui semble s'être terminé dans de la violence absurde entre les partisans des équipes. Ce fut aussi la journée sans riz et harricots, car on a pu prendre en main la cuisine (ah que cela a fait du bien de manger des crèpes, des pâtes et une omelette). Pour ce qui est d'aujourd'hui, nous avons refait la visite guidée de la coopérative et de ses infrastructures et profiter du beau temps pour admirer les belles montagnes avec toute sa végétation. Vous allez donc pouvoir observer des photos de l'endroit o/u on fait la torréfication du café, le sèchage et le compost.
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